Ordinateur
Lighthouse Performance
99/100
- FCP
- 0.4 s
- LCP
- 0.5 s
- TBT
- 30 ms
- CLS
- 0
Votre site fonctionne déjà, mais il devient lent, consomme trop de ressources ou approche les quotas Vercel et Supabase ? J'audite le parcours complet de la requête, du navigateur à la base de données, puis je corrige les causes structurelles : rendu, cache, CMS, API, images et polling. L'objectif n'est pas seulement un meilleur score, mais un site plus rapide, plus fiable et moins coûteux à exploiter.
Mis à jour le
Audit mesuré
Logs, métriques, réseau et requêtes réelles.
Performance web
Rendu, cache, images et Core Web Vitals.
Coûts maîtrisés
Egress, fonctions, API et base de données.
Requêtes optimisées
Moins de lectures inutiles et de doublons.
Architecture fiable
ISR, CDN et invalidation ciblée.
Résultats vérifiés
Tests avant/après et garde-fous.
Snapshot Lighthouse du 26 août 2026
La version en production est testée dans deux conditions. Le desktop est déjà très solide ; le mobile révèle encore du travail JavaScript à réduire.
Ordinateur
Lighthouse Performance
99/100
Mobile
Lighthouse Performance
80/100
Mesures de laboratoire Lighthouse sur la page d'accueil en production, avec 58 requêtes et environ 653 KiB transférés. Un run peut varier selon le réseau et la charge ; les Core Web Vitals terrain restent à suivre séparément.
Cas reel audite et mesure
Le volume de donnees n'etait pas le probleme. L'architecture relisait les memes contenus a chaque page et a chaque passage de crawler.
Alerte initiale
5,5 Go
Quota d'egress atteint alors que la base ne pesait qu'environ 25 Mo.
12,206
lectures du contenu global
18,261
requetes projet par slug
23,658
lectures du tableau visiteurs
Avant : cout invisible
Rendu dynamique sur toutes les routes
CMS et fallbacks relus pour chaque visite
Polling navigateur directement jusqu'a la base
Apres : architecture maitrisee
Pages prerendues avec revalidation ciblee
Contenu CMS distant active uniquement si necessaire
Cache CDN partage et chargement GA a la demande
696 B
par reponse visiteurs
10 -> 1
appels HTTP vers requete SQL
30 s
fraicheur maximale du tableau
Mesures issues de l'audit de manda-ia.com. Les gains exacts dependent du trafic, de l'hebergement et de l'architecture du site audite.
Audit frontend
Un framework CSS n'est pas jugé sur son nom, mais sur ce qu'il produit dans le navigateur et sur la façon dont l'architecture tient lorsque le produit grandit.
CSS réellement livré, classes inutilisées, styles critiques, spécificité et coût de maintenance.
Polices, feuilles de style, images LCP, scripts tiers et ressources qui retardent le premier rendu.
Composants client, travail du thread principal, dépendances et code chargé avant d'être utile.
Applications concrètes
Le même travail de rendu, CSS, médias et mesure est intégré dès la conception de chaque site métier. L'audit reste aussi disponible pour un produit déjà en ligne.
Étude de cas
Mesures Lighthouse, coût cloud, cache et décisions d'architecture.
Site métier
Recevoir une demande de voyage qualifiée
Site métier
Obtenir un devis ou un rendez-vous atelier
Site métier
Recevoir une demande d'évaluation exploitable
Site métier
Réserver la bonne prestation au bon créneau
Site métier
Vérifier puis demander une disponibilité
Site métier
Consulter le menu puis réserver ou demander
C'est une optimisation technique d'un site web existant, aussi appelée audit de performance web ou optimisation d'architecture cloud. Elle va plus loin qu'un simple audit PageSpeed : j'analyse pourquoi le site consomme du CPU, de l'egress, des fonctions serverless ou des lectures de base de données, puis je corrige le système qui produit ces coûts.
Cette intervention est utile quand le produit fonctionne déjà mais que les pages ralentissent, que les quotas gratuits disparaissent trop vite, que les crawlers déclenchent des traitements coûteux ou que chaque visite relit les mêmes données.
Je pars des symptômes vérifiables : temps de réponse, waterfall réseau, Core Web Vitals, logs Vercel, métriques Supabase, volume d'egress, fréquence des fonctions, poids des réponses et requêtes SQL. Je relie ensuite chaque coût au code qui le déclenche.
L'analyse couvre le rendu Next.js (statique, dynamique, ISR), les stratégies de cache navigateur et CDN, les appels vers Payload ou un autre CMS, les fallbacks de données, le polling, les images, les bibliothèques chargées côté serveur et les invalidations après publication.
La base occupait environ 25 Mo, mais l'organisation avait dépassé 5,5 Go d'egress. L'audit a montré que les pages publiques étaient rendues dynamiquement et relisaient plusieurs sources distantes à chaque requête. Les crawlers, visiteurs et rafraîchissements répétaient donc le même travail.
J'ai remplacé ces lectures par des pages pré-rendues avec revalidation, rendu le CMS distant optionnel en production, ajouté des caches partagés, limité le rafraîchissement du tableau visiteurs aux onglets visibles et déplacé le cache à l'edge Vercel. Le tableau reste actualisé à moins de 30 secondes sans interroger Supabase à chaque visite. Cette intervention est documentée dans l'étude de cas complète.
L'audit ne s'arrête pas au backend. Je mesure le CSS réellement transféré, les styles inutilisés, les dépendances entre composants, les polices, l'image LCP et les feuilles de style qui bloquent le rendu. Avec Tailwind, la question n'est pas de défendre le framework : il faut vérifier ce que la compilation produit, si les classes restent maîtrisables et si une autre stratégie CSS apporterait un gain mesurable.
Je relie ensuite le Critical Rendering Path au JavaScript exécuté avant l'interaction : composants client, hydratation, scripts tiers, écouteurs globaux et bibliothèques chargées trop tôt. Sur le snapshot Lighthouse du 26 août 2026, manda-ia.com atteint 99/100 sur ordinateur avec un LCP de 0,5 s et un CLS nul. Le score mobile de 80/100 et un TBT de 680 ms indiquent clairement le prochain chantier : réduire le travail JavaScript du thread principal.
1. Mesurer : établir une baseline avant toute modification. 2. Localiser : relier les consommations aux routes, requêtes et composants responsables. 3. Corriger : choisir le bon rendu, supprimer les lectures redondantes, alléger les réponses et placer le cache au bon niveau. 4. Vérifier : comparer les métriques, tester le rafraîchissement des données et contrôler qu'aucune fonctionnalité n'a régressé.
Je documente les changements et les compromis. Vous savez ce qui a été corrigé, pourquoi, et quelles métriques surveiller ensuite.
Vous recevez un diagnostic priorisé, la cartographie des coûts techniques, les corrections convenues dans le code, les mesures avant/après et une liste de garde-fous pour éviter le retour du problème. Un audit ciblé peut être réalisé en quelques jours ; une optimisation complète dépend du nombre de routes, de fournisseurs et de flux de données.
Je travaille au TJM de 350 €, avec un périmètre et un devis établis avant de commencer. L'intervention peut être autonome ou intégrée à une mission d'amélioration continue.
Les deux peuvent améliorer un score à court terme, mais seule l'analyse de bout en bout réduit durablement la consommation et les risques.
| Critère | Patch isolé | Audit + optimisation |
|---|---|---|
| Diagnostic | Un score ou un symptôme visible | Logs, réseau, fonctions, SQL et egress reliés au code |
| Performance | Compression ou suppression ponctuelle | Rendu, cache et données optimisés ensemble |
| Coûts cloud | Réduction difficile à expliquer | Moins d'appels, de calcul et de transfert mesurés |
| Données fraîches | Cache désactivé par prudence | Durée de cache choisie selon le besoin métier |
| Risque de régression | Vérification manuelle limitée | Tests fonctionnels et mesures avant/après |
Le bon objectif n'est pas de tout mettre en cache. Il consiste à ne recalculer que ce qui doit réellement changer, au moment où cela apporte de la valeur à l'utilisateur.
PageSpeed observe surtout l'expérience de chargement dans le navigateur. Mon audit relie aussi cette expérience aux coûts serveur : rendu Next.js, appels API, fonctions Vercel, egress Supabase, requêtes SQL, CMS et stratégie de cache.
Oui. Je commence par les changements à fort impact et faible risque, puis j'élargis seulement si l'architecture l'exige. Le but est d'améliorer le produit existant, pas d'imposer une refonte inutile.
Non. Ce cas utilise Vercel, Supabase, Next.js et Payload, mais la méthode s'applique aussi à d'autres hébergeurs, bases, CMS et API. Les outils changent, les principes de mesure, cache et réduction des requêtes restent les mêmes.
Un cache bien conçu possède une durée adaptée et une stratégie d'invalidation. Une page éditoriale peut être revalidée après publication ; un tableau presque temps réel peut utiliser un cache partagé de 30 secondes. La fraîcheur est décidée selon le besoin métier.
Cela dépend du trafic et de l'architecture. L'objectif est mesurable : moins de requêtes et de transfert, des réponses plus légères, de meilleurs temps de chargement et davantage de marge avant les quotas. Je fournis les valeurs avant/après plutôt qu'une promesse générique.
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